Publié dans Blog, Décembre 16

Vanité, tout est Vahinée…

Que reste-t-il de nos écrits ?

Pas grand-chose. A part les casse-couilles qui tentent de vous faire croire que Flaubert a torché ses meilleures proses sur fond de gastro-entérites aiguës ou que Zola laissera une trace majeure dans les pizzas ou les syndics de copropriétaires, tout ce que nous écrivons passe, trépasse et s’anéantit.

J’ai écrit un livre en 2016. Et alors ?

J’ai été publié chez un énooooorme éditeur national ! Bien, et après ?

Beau, riche et célèbre, je l’étais déjà avant. Si vous en doutez, c’est que vous ne connaissez pas ma mère. Ma factrice m’aime bien aussi. Au-delà de deux témoignages, ça sent le bidonné, non?

A l’occasion de la parution de mon roman, j’ai fait radio, télé, presse écrite… le tout en cinq semaines top-chrono. Rien avant… et surtout rien après.

Comment ne pas rire, et même éclater de rire, quand 2016 ne retiendra qu’une chose de vous :

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Bah ! J’aurai toujours laissé une trace à la grande prospérité de Wikipedia. C’est déjà ça !

Avant d’intégrer le Grand Dictionnaire de l’Académie Française pour mon magnifique « vernifler » ( tirer les vers du nez ), je vous souhaite une merveilleuse année 2017, pleine de santé, de santé et surtout… de santé.

Merci à Anita, qui me fera bientôt entrer dans la Fosse des Lettrés Perpétuels grâce à Mazelot, et à Franck qui m’aura permis de connaître la joie d’être édité « en grand ». Prenez soin de vous, car personne ne le fera à votre place.

J’aurais pu vous parler de 2016 et de ses aléas, mais l’Enfer s’en chargera un jour ou l’autre. Question de patience…

Reviendrai-je ?

Allez savoir ! Seule la mauvaise graine repousse… D’ici là, je vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année 😉

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